Acheter un bien : En résumé

Préparer votre achat

Avant toute chose, vous devez clairement identifier vos besoins, vos envies, vos capacités. Ensuite, vous devez vous poser une question essentielle : « Quel est mon budget ? ».

Pour cela, vous pouvez aller voir votre banquier. Vous allez devoir fixer le montant de votre apport éventuel, les mensualités de prêt que vous ne souhaitez ou ne pouvez pas dépasser, la durée du prêt, et vous informer sur les aides possibles auxquelles vous avez droit. Un conseiller Cara Immobilier est également formé financièrement et pourra vous orienter et répondre à toutes vos questions.

Faire appel à un agent immobilier c’est choisir d’être accompagné et conseillé lors d’une acquisition immobilière : définir et visiter les biens vous correspondant le mieux, négocier le prix avec le propriétaire, rédiger le compromis de vente, réunir toutes les pièces et être assisté en financement…

C’est aussi opter pour un interlocuteur qui maîtrise le marché, qui vous facilitera toutes les démarches (contact et rendez vous Notaire, orientation vers les organismes de crédit, assistance au niveau assurances, experts, techniciens…).

Vous devez alors définir clairement vos critères de recherche (type de bien, lieu, jardin ou pas…), Plus vous êtes précis envers votre agent immobilier plus il sera à même de vous trouver un bien adapté.

Vous sélectionnez alors les biens que vous souhaitez visiter, et surtout conditionnez vous à « adapter votre chez vous » dans le bien « de chez un autre » !

Vous êtes donc à l’étape « comparaison » : n’hésitez pas pendant les visites à noter les points forts et faibles, afin de prendre assez de recul ensuite pour faire le distinguo entre « ce qui est vraiment rédhibitoire » et ce qui est « adaptable, facile à refaire, à moderniser ». Votre conseiller CARA IMMOBILIER saura vous répondre sur des questions techniques de modification à l’intérieur des biens, d’amélioration d’habitabilité également.

Si votre choix est fixé, sachez réagir vite. Une affaire bien réfléchie est dure à perdre.
Sachez que les bons produits restent très peu de temps sur le marché.

Parents, vous pouvez aider vos enfants à devenir propriétaires

Plusieurs solutions sont possibles pour les parents qui souhaitent accompagner leurs enfants vers l’achat d’un bien.

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Avant la vente, deux sortes de promesses de vente

Le compromis

Dans le compromis (ou « promesse synallagmatique de vente »), vendeur et acheteur s’engagent tous deux à conclure la vente à un prix déterminé en commun. Juridiquement, le compromis vaut donc vente. Généralement il comprend des conditions suspensives, qui sont souvent l’obtention d’un prêt bancaire.

Si l’une des parties renonce à la transaction, l’autre peut l’y contraindre par voie de justice, en exigeant de surcroît des dommages et intérêts. La signature du compromis s’accompagne du versement par l’acquéreur d’une somme d’environ 10 % du prix de vente qui viendra en déduction du prix lors de la signature de l’acte notarié (dépôt de garantie sur un compte séquestre).

Contrairement à la promesse de vente, le compromis n’a pas besoin d’être enregistré auprès des services fiscaux. Cette absence de frais est un atout.

La promesse unilatérale de vente

Dans la promesse de vente (appelée aussi « promesse unilatérale de vente »), le propriétaire s’engage auprès de l’éventuel acquéreur à lui vendre son bien à un prix donné. Il lui permet donc de poser juridiquement une option à durée limitée.

Durant cette période, il lui est interdit de renoncer à la vente ou de proposer le bien à un autre acquéreur. L’éventuel acquéreur lui n’a pas de devoirs, il peut renoncer à l’option. En contrepartie, il verse au propriétaire une indemnité dont le montant est fixé par les deux parties. S’il se décide à acquérir, cette indemnité s’imputera sur la somme à régler. Mais s’il renonce à acheter, l’indemnité restera acquise au propriétaire à titre de dédommagement, ainsi que dans le cas où il ne donnerait pas sa décision dans la durée fixée.

Pour être valable, la promesse de vente doit être enregistrée auprès de la recette des impôts, dans les dix jours qui suivent la signature s’il s’agit d’un acte sous seing privé, ou bien dans le mois si c’est un acte notarié. Les droits d’enregistrement sont à la charge de l’acquéreur.

L’acte authentique de vente

C’est un document rédigé par un officier public (en général un Notaire). La valeur de cet acte est extrêmement forte puisqu’un tel document est considéré comme contenant la vérité tant qu’il n’a pas été déclaré comme étant un faux par le tribunal de grande instance.

 

 

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